C’est à Ngoundjel dans l’arrondissement de Belel, département du Mbéré, région de l’Adamaoua que l’insémination artificielle a trouvé une terre fertile.

A l‘occasion de sa visite de travail de trois jours dans capitale de la région château d’eau, le ministre de l’élevage des pêches et des industries animales est allé toucher du doigt le succès de cette nouvelle forme d’élevage. La Sogedel (société générale d’élevage) qui a accueilli Dr Taïga et sa suite, a adopté depuis quelques années, les techniques de l’amélioration génétique.

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Au centre d’insémination, les démonstrations ont été faites sur le processus d’insémination bovine. « L’insémination était basée sur la sélection au sein des races locales, notamment le Goudali. Mais nous avons déjà expérimenté les races importées, et nous connaissons beaucoup de succès », déclare Sali Abba, vétérinaire en chef du site d’insémination. Depuis le début de l’expérience, plusieurs races ont déjà répondu favorablement. « Nous avons la race charolaise pour la viande, les bleus blancs belges ; et pour le lait, les aushteims », ajoute-t-il.

Après la présentation des outils utilisés pour l’insémination, vétérinaire a procédé à la phase préparatoire de l’insémination. Il s’agit d’injecter dans l’appareil génital de l’animal, un dispositif appelé Gaine, chargé de détecter d’éventuelles chances de réussite de l’insémination.

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A la 2ème phase, c’est l’insémination proprement dite qui est réalisée. « La technique d’insémination se rapporte à l’utilisation de la semence, c’est à dire la mise en place dans les parties appropriées des voies génitales femelles. Juste avant son utilisation, la semence est rapidement décongelée dans une eau tiède à température constante de 38 degré », fait-il savoir.

Le 2è arrêt, un autre cadre réservé à la pesée et suivi de l’animal. Après l’insémination, chaque animal est couramment suivi. « À chaque fois que l’animal passe, on vérifie s’il est bien portant, son évolution et le nom du responsable qui le surveille », fait savoir Abdoul Aziz, responsable du ranch.

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Pour le Minépia, « C’est à Ngoundjel, que la volonté du chef de l’État de moderniser l’élevage, s’est concrétisé. Je tiens à saluer ces efforts ».

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